Apocalypse express

Apocalypse express

L'humour est, dit-on, la politesse du désespoir. Rien de plus vrai chez l'écrivain franco-tchèque, qui parvient à concentrer le désastre de l'histoire humaine dans des livres aussi courts que macroscopiques et ironiques. Cette fois-ci, il s'attaque à la fin du monde.

Tout est permis dans l'espace romanesque. Est-ce une raison pour y avancer n'importe quoi ? Prenez le dernier Patrik Ourednik, tchèque d'origine et de tempérament mais parisien depuis 1984 : tout, absolument tout, y fait problème, à commencer par le titre, La fin du monde n'aurait pas eu lieu. Est-ce à dire qu'elle s'est produite à notre insu, que nous sommes tous morts et que le récit ainsi nommé est une uchronie optimiste ? La quatrième de couverture ne nous aidera pas. In extenso : « Si c'est pas chouette. » Nous voilà bien avancés.

Patrik Ourednik, passeur en langue slave de Jarry, Queneau, Michaux et Beckett, est l'auteur de curieux récits, mi-romans, mi-pamp ...

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