MIKAËL

MIKAËL

Paris, fin du XIXe siècle. Le peintre Claude Zoret entretient avec Mikaël, son jeune disciple, un amour qui rappelle les relations maître-élève de l'Antiquité. Mais la princesse russe Lucia Zamikov arrache Mikaël à son maître et le pousse à le voler pour subvenir à ses besoins princiers, laissant le vieil homme dans une douleur sourde. On pense au lien destructeur qui unissait Oscar Wilde et le jeune Alfred Douglas, cet « amour qui ne dit pas son nom ». En effet, l'homosexualité n'est qu'insinuée dans Mikaël. Un massage de pied en est la manifestation la plus explicite. Le reste n'est que peinture écrite.

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