LA CENSURE, UN JEU D'ENFANT

LA CENSURE, UN JEU D'ENFANT

L'État de Washington se mêle de la lecture des tout-petits et compte donner les subventions en échange de quelques critères : « Les livres qui glorifient la violence ou montrent des images effrayantes ne sont pas appropriés au sein de la crèche », a prévenu l'État dans sa charte. Conséquence, les crèches s'autocensurent et évitent Max et les Maximonstres, Le Petit Chaperon rouge ou Hansel et Gretel...

Réservé aux abonnés au site
Abonnez-vous au site pour lire l'intégralité de cet article.
Déja abonné ? Identifiez-vous