Ma vie folle

Ma vie folle

Ils sont parfaits ces deux Morgiève. Et à lire d'une traite. Parce qu'inséparables, indissociables. Nourris de la même absence. De celle de la femme aimée, mais de moins en moins aimante jusqu'à oser cet aveu que... non, finalement, à bien y réfléchir, ce n'est plus comme avant, ce n'est plus possible. Autant en finir, se quitter. Se séparer.

Le voilà seul. Amputé d'elle. Seul entre sa biographie pleine de trous, de questions, d'énig-mes et son corps. Inutile désormais. A reconquérir. Et pour survivre ? Des mots. « Je me dis courage ! écris ça ne peut que te faire du bien et je me dis je suis plus doux plus tolérant avec ma femme les mots sont un baume et me soignent. »

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