Les Stoïciens : le bon usage des passions de Sénèque à Michel Foucault

Du stoïcien, on garde souvent l'image du sage dressé, dents serrées et menton haut, contre les coups du sort. Qu'on lui casse la jambe ou qu'on ordonne son "suicide", le voilà qui répond "stoïquement par l'exercice héroïque de sa volonté. Image simple, trop simple, qui nous fait oublier l'essentiel : la force d'une pensée systématique où l'art de vivre n'avait de sens qu'intégré dans une logique et une physique ; sa rigueur surtout, et sa capacité à creuser au plus profond les difficultés que portent ses principes : "qu'est-ce qui m'est propre" ? Qu'est-ce que la nature et la raison ? comment "passer" de nos premières tendances à la sagesse ? Au sommaire également : un grand entretien avec Elfriede Jelinek

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