La star farouche

La star farouche

Passée des chantiers de fouilles archéologiques au polar, FRED VARGAS publie une nouvelle enquête de son héros Adamsberg. Suivie par un million de lecteurs fans, elle fuit l'exposition médiatique comme la peste - qui fut son sujet de thèse.

Un authentique café-tabac de Paris avec tous ses accessoires, la carotte, le store rouge, les chaises bistrot en rotin nylon occupées par de vrais vieux : Fred Vargas donne ses rendez-vous au Naguère, à l'angle de la rue Roger et de la rue Daguerre, dans le 14e arrondissement. Ce titi parisien habite au bout de la rue, devant le cimetière Montparnasse. Prenant place, elle s'adresse, en me tournant le dos, à Soizic Molkhou, son attachée de presse des éditions Flammarion, dont elle a exigé la présence. « J'ai un problème avec les portraits, j'vois pas l'intérêt, les journalistes je devine d'avance, elle est sapée comme ci, elle a vieilli, franchement je vois pas. Bon, c'est vrai, j'ai pas f ...

Réservé aux abonnés au site
Abonnez-vous au site pour lire l'intégralité de cet article.
Déja abonné ? Identifiez-vous