Retour au classique

Retour au classique

Je me suis finalement avoué que j'en avais assez de ce qu'on appelle « innovation » et que ce serait pour moi un soulagement de m'en débarrasser. [...] À mon grand désarroi, j'ai découvert qu'il était bien plus difficile d'écrire un livre dans lequel j'avais à maintenir une dynamique. Avec la fragmentation [ce que la romancière pratiqua dans Qu'avons-nous fait de nos rêves ?, prix Pulitzer 2011], on évite beaucoup de difficultés d'écriture, dont la principale, qui est de maintenir un élan.

Réservé aux abonnés au site
Abonnez-vous au site pour lire l'intégralité de cet article.
Déja abonné ? Identifiez-vous